Bonjour,
Depuis quelques années, j'étais en possession d'un petit amas de cristaux que j'avais acheté dans une boutique. Je l'avais toujours chez moi, mais la plupart du temps il restait caché dans une armoire, par peur que quelqu'un de ma famille ne le touche. Mais garder ce cristal dans une armoire, donc dans l'obscurité, n'est pas une bonne idée. Aucun être humain n'accepterait d'être dans le noir complet, alors pourquoi un cristal, lui qui aime le soleil, le supporterait ?? non !!
Alors aujourd'hui j'ai pris la décision de le libérer. Je l'ai pris avec moi en allant au boulot, et sur le chemin du retour je me suis arrêté dans un petit bois. J'ai cherché un endroit tranquille. Je marchais lentement dans le bois, quand tout-à-coup je suis tombé nez-à-nez devant 3 écureuils ! J'ai été agréablement surpris de les voir, c'est la première fois dans ma vie que j'en vois ! Ils n'avaient pas vraiment peur de ma présence. Mais quand j'ai voulu en photographié un, ils ont disparu. Enfin bon, c'est pas grave. Je me suis donc dis que c'est peut-être le bon endroit pour libérer mon cristal. Je l'ai sorti de mon sac, et je lui ai dis ces quelques mots :
"Merci cher cristal. Merci pour toute l'aide que tu m'as apporté, je te libère, je te dépose près de cet arbre et j'espère que tu te sentiras bien maintenant...".
Voilà, et je suis parti, avec je vous l'avoue un petit pincement au coeur, car je m'étais attaché à lui. Mais je dois aussi penser à son bien-être. J'espère que maintenant il est heureux.
Merci.
En ce jour du 9/9/9, je me suis rendu sur mon lieu de travail comme à l'accoutumé.
Une quinzaine de minutes après m'être installé à mon bureau, mon chef d'équipe vient me voir et me demande de remplacer une collègue qui est absente suite à un accident de voiture. La collègue en question a un bureau sur un autre batiment, et sa "mission" consiste à recevoir les utilisateurs qui n'arrivent pas à résoudre des problèmes informatiques, gérer leurs réclamations et surtout leurs humeurs stressante ou colérique, leur parler, les rassurer, etc......... bref beaucoup de psychologie et diplomatie et peu de techniques....en un mot, tout ce que je déteste faire !
Mais voilà, il fallait que je la remplace, alors je l'ai fais, j'y suis allé à reculon certes, mais je l'ai fais.
Lundi 13 juillet 2009:
Je suis allé à la Fnac pour acheter 2 livres sur Gandhi. L'un s'intitule "Gandhi athlète de la liberté" et l'autre "Tous les hommes sont frères".
Je fais la queue comme tout le monde, puis j'arrive devant le caissier, je lui tend les livres, et le petit dialogue suivant s'installe :
Le caissier : "Ah çà fait longtemps qu'il nous manque quelqu'un comme Gandhi..."
Moi : "On va changer le monde pour qu'il soit meilleur".
Le caissier : "Je n'en suis pas sûr. Il y a pas mal de personnes autour de moi, des lumières, mais qui s'éteignent car elles se disent à quoi bon avec tout ce qui se passe..."
Moi : "Ces personnes sont juste démoralisées, mais si chacun y met du sien, même en petite quantité, çà fera bouger les choses...".
Le caissier : "Peut-être...... Au revoir monsieur."
Un jour, un collegue de travail m'a demandé si je suis musulman. Je lui ai répondu ceci :
" Soit j'appartiens à toutes les religions (grandes ou petites), soit à aucune d'entre elle. Il n'est pas question d'en faire privilegier une par rapport à une autre !"
Il y a quelques jours, ma mère était en train de regarder un feuilleton à la télé sur une chaine tunisienne. J'étais présent, mais je n'écoutais qu'à moitié, car pas intéressé par ce genre de feuilleton. A un moment, il y a une scène où l'on voit quelques personnes qui se chamaillent, se disputent, se font la tête, etc...
Et puis, l'un des acteurs sort cette phrase avec le sourire :
"De toute façon ce n'est pas grave, car Le Mahdi le Bien-Guidé va tous nous pardonner et nous réconcilier..."

Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf.
Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants étaient d'accord pour dire que OUI.
Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI.
Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein.. Les étudiants répondirent unanimement OUI.
Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire...
Quand ils eurent fini, le prof dit :
« Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise représente la vie.
Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu'il ne nous restait qu'elles.
Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc...
Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie.
Si on avait versé le sable en premier, il n'y aurait eu de place pour rien d'autre, ni les billes ni les balles de golf. C'est la même chose dans la vie. Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n'aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes.
Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps d'aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris. Il restera toujours du temps pour faire le ménage,réparer le robinet de la cuisine... Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment. Etablissez des priorités, le reste n'est que du sable... »
Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café. Le professeur sourit et dit :
« C'est bien que tu demandes. C'était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami. »
Un vendredi soir, à la suite d’une rencontre inter religieuse, un prêtre, un rabbin, un iman et un bonze bouddhiste se retrouvent mystérieusement enfermés dans une petite pièce sans communication possible avec l'extérieur.
Le week-end ne va pas être triste !
Les auteurs ont choisi la forme humoristique et vivante de la comédie pour traiter un sujet grave : la foi et le doute.
Une pièce qui permet aussi d’aborder nombre de questions que chacun se pose sur Dieu et les religions, à commencer par la plus actuelle : pourquoi autant de discordes entre les croyants des trois grandes religions monothéistes puisqu'ils croient au même Dieu ?...

Un film indien qui m'a bien marqué et fait resurgir quelques souvenirs.
Voici le résumé de l'histoire :
Au 16e siècle, l'Inde est dominée par la dynastie des empereurs musulmans moghols. Le dernier héritier, Akbar, un farouche guerrier, multiplie les batailles pour agrandir le territoire de l'empire. Afin d'unifier la région du Rajasthan, il consent à épouser Jodhaa, une princesse Rajpoute hindoue. Mais une fois mariés, celle-ci demeure distante avec Akbar, refusant d'être la victime d'une alliance politique.
Mais ce qui m'a surtout plu dans ce film (en plus de la beauté des décors et des personnages), c'est le message de paix et de tolérance entre les religions, quelle qu'elle soit ! Magnifique !
Actrice Aishwarya Rai dans le rôle de Jodhaa
Acteur dans le rôle de Jalaluddin Muhammad Akbar
Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien.
Avec cette pleine puissance,
en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France,
de l'Europe peut-être.
Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire.
Dieu sait pourtant que le Président se démène :
il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ;
ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ;
c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide.
L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère,
est un carriériste avantageux.
Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui
brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent,
l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort.
Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse.
Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit
et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme,
il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise.
On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds,
lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue !
Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde,
d'un homme médiocre échappé ".
Victor HUGO, Napoléon, le petit
Réédité chez Actes Sud
"Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde."
- Mohandas Gandhi -