21 janvier 2009:
Je suis dans un boulevard, de nuit, dans mon quartier. Je croise un vieil homme assis sur un banc. Il me dit qu'il cherche des volontaires qui accepteraient de donner un peu de leur sang pour aider des enfants malades. J'hésite.
Au moment de partir, je découvre derrière moi une grande file d'attente de personnes qui sont prêtes à donner de leur sang.
Voyant leurs nombres, je me dis alors que l'opération doit être fiable.
Je mets donc à nu mon bras gauche, et le vieil homme approche alors une seringue pour procéder à une prise de sang.
Je doute une deuxième fois, en lui demandant si le coton qu'il utilise est bien imbibé de désinfectant. Il m'assure que oui, et pour le prouver, me demande de sentir l'odeur du coton. Il y a bien une odeur de désinfectant, mais insuffisante à mon goût.
Perplexe, je laisse quand même le vieil homme introduire l'aiguille dans mon bras et procéder à l'extraction de mon sang, remplissant complètement la seringue...
(Je me réveille à ce moment là, mais avec le sentiment d'avoir fait une erreur, à savoir que je n'aurais pas dû accepter d'aider ce vieil homme, que j'aurais dû écouter mon intuition première.)
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